Le Cyclo Marbozien

Au départ de MARBOZ

Depuis notre lieu de rendez-vous, les routes s’ouvrent comme un éventail.
Plaines paisibles, petites routes sinueuses, villages traversés au rythme des coups de pédale… chaque sortie commence au même endroit, mais aucune ne se ressemble.

Vous trouverez ici le descriptif des parcours que nous pouvons effectuer ensemble : distances, profils, particularités et points d’intérêt.
Que l’on parte pour une boucle tranquille ou pour une sortie plus sportive, tout commence ici… à Marboz.

Allez on grimpe ! (réflexion de Gérard)

Au départ de Marboz, délaissant volontiers l’ouest et sa Bresse  »moutonneuse » ou  »cabossée »(le dénivelé moyen sur une sortie d’environ 80 km  y est de moins de 1 %), les cyclos marboziens ont les yeux tournés vers l’est, le Revermont, la Petite Montagne et le Jura riches en montées, côtes et cols de toute nature. Ainsi du nord du sud, s’offrent des perspectives d’ascensions sympathiques qui pourront se prolonger vers les vallées du Suran, de la Valouse et de l’Ain comme vers les montagnes et les cols du Bugey.

 * Au plus près, après Pirajoux, se présente la montée de Coligny qui conduit au Poisoux (5,5 km – 4,5 %), point de départ de nombreux parcours à partir des hameaux et villages de Vergongeat, Nantey, La Balme d’Épy ou Civria.

 S’ils se tournent vers le nord, le choix est large et de nature à satisfaire toutes leurs envies selon la forme du moment et les objectifs fixés.

 * Depuis Coligny, la montée jusqu’au relais de Saint Jean d’Étreux, via le village et le belvédère sur la Bresse, (5,7 km – 5,5 %) permet de redescendre sur Écuria et Nantey. La montée dans l’autre sens est tout aussi sympathique (3,3 km – 5,5 %)

 * En arrivant aux portes de Saint Amour, à Nanc lès Saint Amour, la montée de l’Aubépin (4,6 km – 5 %) fait redescendre à Thoissia. Au milieu de cette montée, le passage par le village de L’Aubépin oblige à  »se taper » une côte courte mais plus pentue (1,6 km – 7 %)

 * Au delà de Saint Amour, la montée depuis Balanod (5,5 km – 4 %) permet de rejoindre Véria, Lamarre mais aussi Cuiseaux par la montée des 4 Bornes (dans ce sens c’est plutôt une descente).

 * À Cuiseaux, rejoint depuis Marboz via la Haute-Bresse, Varennes Saint Sauveur et Dommartin lès Cuiseaux, démarre cette montée des 4 Bornes (4,5 km – 5,5 %) qui porte bien son nom. Le passage par Champagnat (1,7 km – 5 %) est une alternative pour les premiers kilomètres.

* Plus loin, au niveau de Cousance, après avoir suivi le cours du ruisseau jusqu’à Gizia, montée au hameau Sous la Biolée (4 km – 4 %). De là après la traversée du Chanelet, petite montée (1 km – 6 %) pour rejoindre le belvédère (point de vue sur la Bresse bourguignonne) et les 3 Croix pour redescendre à Chatel puis Chevreaux.

 * Au delà de Cousance, à partir de Cuisia, une montée qui, via Sous la Biolée et Rosay (7,7 km – 4 %), conduit à Cressia et la vallée du Suran

* Enfin, encore plus au nord, après avoir traversée les vignobles du Val Sonnette et les communes de Rotalier, Vincelles et Grusse, belle montée jusqu’à Saint Laurent la Roche (6 km – 4 %) et la vallée du Suran. Cette section fait partie d’un circuit de 100 km au départ de Marboz.

 S’ils optent pour le sud, là aussi les habituelles côtes et montées sont très souvent au programme des sorties des cyclos marboziens. La route fleurie du Revermont constitue l’épine dorsale d’où démarrent de belles montées.

* Dés la sortie de Salavre, côte de Dingier (2,8 km – 6 %) sur une route qui après la traversée du hameau se poursuit aisément jusqu’au Poisoux.

* Depuis Verjon, via Roissiat, petite montée facile (2,6 km – 4,5 %) enchaînant avec la montée de Plainchamp (2 km – 5,5 %), qui fait redescendre sur le hameau de Civria.

 * À Treffort, ascension des Esses de Treffort (2,9 km – 5,5 %) jusqu’à la route du Col de France qui descend vers la vallée du Suran. La montée en sens inverse semble plus facile (1,9 km – 4 %) mais souvent elle se présente en fin de sortie…

* Le Col de France ( m) se gravit habituellement depuis Meillonnas (2,4 km – 4 %) mais il peut aussi s’attaquer depuis Jasseron > (2,7 km – 3 %), mais très rarement pour les cyclos marboziens.

 * Le relais du Mont July s’atteint par la montée depuis Jasseron via Les Combes et Notre Dame des Conches (6,1 km – 4,5 %) mais aussi depuis Drom (5,2 km – 5,5 %).

* Depuis Ceyzériat, possibilité d’accéder au Mont July (3,6 km – 7,5 %) avec une montée plus costaud et quelques passages plus raides.

* Après Ceyzériat, de Revonnas montée jusqu’au Col de la Chaise (420 m) (2,8 km – 4 %) via Sénissiat et petite descente vers Rignat. Dans l’autre sens, ça remonte (1,5 km – 4,5 %)

 * Enfin depuis le hameau de Salles (Saint Martin du Mont), via le hameau de Gravelles, montée (4,7 km – 3,5 %) avant de plonger sur Rignat. Depuis Rignat vers Saint Martin, la montée est plus raide (1,5 km – 4,5 %).

 Sans compter 4 côtes courtes mais bien pentues, avec quelques passages à 15 % et plus, gravies pour se faire un petit plaisir,  »une cerise sur le gâteau » :

– entre Coligny et Salavre, la montée de Saint Rémy du Mont (1,7 km – 7 %) qui boucle avec la montée de Coligny

– depuis la montée de Coligny, l’accès au plateau de Vergongeat via le Valraisson (2,4 km – 8 %)    

 – la Côte chaude (côte de Brieland), depuis la route de L’Abergement de Rozay (0,3 km – 5 %) mais surtout depuis Augisey (1,1 km – 10 %)

 – la côte de Journans à Rignat (3,1 km – 6 %) ou de Rignat à Journans (1,5 km – 8 %)

Toutes ces pentes gravies ne sont que les premières avant que ne soient attaquées d’autres côtes, d’autres montées, d’autres cols qui, sur une demi-journée ou une journée complète, emmènent les cyclos marboziens toujours un peu plus loin de Marboz à la recherche de nouveaux parcours, de nouveaux paysages et de nouvelles sensations…

Par-delà la Saône. Traverser la Bresse pour rejoindre le Val de Saône (30 km) n’est pas très enthousiasmant, même si de temps à autre il est arrivé aux cyclos marboziens de s’y lancer ; l’alternative est donc d’aller se poser à Pont de Vaux, à Fleurville voire à Villefranche sur Saône avant d’enfourcher les vélos.

 Les Monts du Maconnais comme ceux du Beaujolais offrent alors leur lot de routes et de dénivelés tout à fait à la mesure de leurs pratiques habituelles. Jamais de grands cols, longs et à fort dénivelé, mais des petits cols qui souvent s’enchaînent, ponctuent et pimentent les routes entre villages, forêts et vignobles.

 Parmi ceux-ci, à découvrir au nord de Macon (Maconnais) :

 * le col de la Préole (270 m) atteint depuis Chardonnay (1,3 km – 4,5 %) ou Plottes (1,2 km – 4,5 %).

* depuis Plottes la route mène au col de Beaufer (303 m) (2,3 km – 3 %) dont la descente (2,5 km – 3,5 %) rejoint à hauteur de Tournus la longue ligne droite qui conduit au col des Chèvres (419 m) (4,5 km – 4,5 %).

 * après une petite descente (2,5 km – 7,5 %), cap sur le col de Brancion (354 m) (3,2 km – 3 %), d’où après une longue descente de 6 km, via Martailly s/Brancion et Ozenay, possible remontée jusqu’au col de Beaufer (2,2 km – 3,5 %)

* du col de Brancion, la route qui mène à Cluny permet de franchir aisément le col de la Pistole (464 m) (7,7 km – 3 %), sans oublier au passage de grimper au Mont Saint Romain tout proche (566 m) (1,1 km – 8 %), de passer le col de la Croix (486 m) puis, depuis Blanot, le col des 4 Vents (489 m) (4,8 km – 3 %). La remontée de Cluny au col des 4 Vents présente une déclivité un peu plus importante (5,5 km – 4,5 %).

 * pour rejoindre le col de la Pistole depuis Bissy la Maconnaise, une petite grimpette jusqu’au hameau de Charcuble (2,9 km – 6,5 %).

* depuis Cluny pour rejoindre Igé puis le Val de Saône, la route passe au col de la Croix de Montmain (508 m) (5,5 km – 5 %).

 * quant au col des Enceints (529 m), il se monte soit depuis Bourgvilain (3,9 km – 6,5 %) soit depuis Pierreclos (4,2 km – 6 %).

 * de même, le col de Grand Vent (615 m) se franchit en venant par exemple soit depuis Tramayes (4,6 km – 3,5 %), soit depuis Pierreclos (6,6 km – 5 %)

Au sud de Macon, s’ouvrent les routes des Monts du Beaujolais au relief plus accentué avec une série de cols d’une altitude un peu supérieure, des  »bosses » pour les pros. Ces nombreuses routes serpentent au milieu des vignes, celles des crus du Beaujolais, des pâturages et des forêts. Elles offrent d’infinies variantes pour accéder aux nombreux cols qui, de colline en colline, parfois s’enchaînent sans que le cyclo ne s’en aperçoive, car le col n’est pas toujours le point haut de la route.

 Quelques exemples : * de Juliénas, montée au col de Gerbet (612 m) (7,1 km – 5 %), poursuite jusqu’à Cenves, montée au col de Boubon (648 m) (2,4 km – 2%) prolongée par le col de Sibérie (638 m) et redescente sur Juliénas. En sens inverse, belle côte de Juliénas au col de Sibérie (8 km – 5 %).

 * de Vauxrenard, montée au col de Fontmartin (664 m) (5,6 km – 3%), puis depuis Ouroux montée au col du Fût d’Avenas (762 m) (6,4 km – 4,5 %) dont la route vers Vauxrenard se poursuit via le col du Truges (496 m) et le col de Durbize (543 m) pour finir par une côte depuis Les Labourons (2 km – 5,5 %). En sens inverse, belle montée au col du Fût d’Avenas, en 2 temps, passage au col de Durbize (4,3 km – 4,5 %) puis à celui du col du Tuges (4,6 km – 5,5 %) et enfin d’Ouroux au col de Fontmartin (3,8 km – 3%).

* lors de sa 5ème étape, le Critérium du Dauphiné 2025 a notamment emprunté le parcours suivant en venant de Crèches ur Saône : Juliénas, col de Fontmartin (9,8 km – 4 %), Ouroux, Saint-Mamert, col de Boubon (4,7 km – 5 %), Cenves, Pierreclos, Berzé le Ville, col du Bois Clair (392 m) (2,6 km – 4,5 %), Cluny, col des 4 Vents (489 m) (5,3 km – 4,5 %) et direction Macon

 * plus au sud, en suivant les Crêtes du Beaujolais s’enchaînent depuis Cercié, le col de Saint-Bonnet (645 m) (5,7 km – 6 %), le col de la Vieille Morte (588 m), le col de la Croix de Montmain (737 m) (3 km – 5%), le col de la Pierre plate (600 m), le col de la Croix Rosier (681 m) (2,1 km – 4 %) et le col de la Croix Marchampt (738 m) (2 km – 3 %) avant de plonger sur Marchampt et Quincié en Beaujolais. Dans l’autre sens, belle montée au col depuis Marchampt (6,6 km – 5,5 %).

 Sans oublier le Mont Brouilly (484 m), avec 6 possibles itinéraires d’ascension (cf les Sixphonés du Mont Brouilly) depuis Cercié, Charentay, Odenas, Quincié en Beaujolais, Saint Étienne la Varenne et Saint Lager. Des parcours de 3,3 à 6,8 km et des pentes de 3 à 7 % mais avec toujours, au final sur les 2 derniers km, des passages entre 10 et 15 %.

Côté Revermont, Jura, vallée de l’Ain.

 C’est l’espace de jeu privilégié des cyclos marboziens, surtout si en Bresse il fait trop chaud ou s’il y a trop de vent.

Passées les premières côtes (cf ci-avant), c’est une plongée vers la vallée du Suran, point de départ de nouvelles ascensions.

La route qui suit cette vallée constitue à elle seule un exercice intéressant. En la remontant de Bohas jusqu’à Saint Laurent la Roche, c’est un long faux plat assez éprouvant de plus de 50 km à 1 % de pente. À l’inverse, c’est une belle descente qui doit permettre, pour un petit groupe qui tourne bien, des moyennes de 40 km/h voire plus, surtout si le vent du nord s’invite et favorise la progression.

 Parmi toutes les côtes, bosses, montées…, que se tapent régulièrement les cyclos marboziens, figurent en bonne place (liste non exhaustive, du nord au sud) :

 * en direction d’Orgelet, la montée depuis Loisia jusqu’au dessus de Pimorin (5,9 km – 3,5 %)

* la montée de Lapeyrouse à Monnetay (4,6 km – 4,5 %) et en sens inverse de Marigna sur Valouse à Monnetay (3,3 km – 6 %) avec pour chacune des tronçons à 10 % et plus.

 * la montée de Chatonnay aux Granges de Dessia, via Le Mont (6 km – 3, %)

 * sur un parcours reliant Andelot lès Saint-Amour à Villeneuve lès Charnod, la montée aux Granges de Dessia via Lains depuis le Suran à Saint Julien sur Suran,(7,4 km – 3 %) ainsi que la montée depuis la route d’Arinthod jusqu’à l’embranchement de la route de Montgefond (4,5 km – 4,5 %). En sens inverse montée de la route d’Arinthod aux Granges (6,5 km – 3,5 %) et montée de Saint Julien à Andelot (6,2 km – 2,5 %).

* la liaison entre Saint Julien sur Suran et Andelot lès Saint Amour se fait par une montée longue mais régulière (5,3 km – 2,5 %)

* belle montée de Montagna le Templier jusqu’à Villeneuve lès Charnod (3,9 km – 4 %

 * depuis Graye et Charnay jusqu’au sommet de la côte de Balanod, via Véria, montée régulière (5,2 km – 3 %)

* idem jusqu’au sommet de la côte de l’Aubépin depuis Thoissia via Lamoray  (2,9 km -3,5 %)

* la montée depuis Chavannes sur Suran jusqu’à Arnans (6,7 km – 4 %) ou jusqu’au col de la Cueille au-dessus d’Aromas (5,9 km – 4 %)

 * les 4 montées à Grand Corent (490 m) depuis Simandre sur Suran (4,5 km – 4 %), Cize (3,6 km – 4,5 %), Villereversure (4,2 km – 4,5 %) et Hautecourt (5,5 km – 3,5 %). Pour ce dernier, un petit  »coup de cul » au passage du col de la Roche (400 m)

 * entre Simandre sur Suran et le col de France, on trouve le col de La Rousse (392 m), depuis Simandre montée en 2 temps (2,1 km – 4 %), descente puis autre montée (1,6 km – 3,5 %). Depuis le col de France, montée au col de la Rousse (1,3 km – 5,5 %)

 * depuis Valuisant le Bas et le Haut (Villereversure) montée au col de la Rousse (2,8 km – 3,5 %)

 * la montée des Moines, via l’Abbaye de Sélignac, avant de basculer sur Corveissiat (5,5 km – 4 %)

  * la montée depuis Thoirette au-delà de Corveissiat (6 km – 4,5 %)

 * sur la route d’Aromas en montant depuis Thoirette, une côte (2,9 km – 6,5 %)

 * en longeant la rivière d’Ain, entre Poncin et Thoirette, le long faux-plat montant de près de 30 km (28,6km – 1%). Au km 14, un petit détour par Bolozon et son bar associatif n’est pas inintéressant.

* la montée de l’Allement de Poncin jusqu’au Dernier col (384 m) en direction de Meyriat (2,5 km – 5 %)

 Dans ce secteur, également quelques  »douceurs » à savourer :

* entre Thoirette et Moirans en Montagne, le Côte de Montcusel (4,3 km – 8 %) avec quelques passages à 15 % voire plus.

 * la courte côte de La Boissière (Jura) entre Morges et La Boissière (1,3 km – 8 %).

 * rejoindre Le Grand Croupet (vallée du Suran) et Andelot lès Saint Amour fait se taper le  »raidard » de la rue du Lavoir (0,5 km – 8,5%) dans une section plus longue (4,4 km – 2,5 %)

* les accès au hameau de La Boissière (Ain), soit depuis Broissia (2,2 km – 5,5 %) soit depuis Bourcia (1,2 km – 7,5 %)

         * la côte reliant Corveissiat à la Montée des Moines via Lavillat (1 km – 7 %)

 * la côte reliant la Montée des Moines à Arnans (1,6 km – 5 %)

 * un petit  »raidard » (0,8 km – 8,5 %) à découvrir entre la route d’Andelot à Saint Julien et celle de Florentia à Saint Julien

        Côté Bugey / Valromey.

         Dans cet immense terrain de jeu entre la rivière d’Ain et le fleuve Rhône, entre le Jura et les Alpes, il existe un circuit en boucle de 664 km pour 16 590 m de dénivelé qui relie 40 (?) cols du Bugey.

 Même s’ils n’ont pas la certitude de les avoir tous escaladés, les cyclos marboziens peuvent de targuer d’en avoir passés un très grand nombre, à l’occasion de divers évènements. Parmi toutes les innombrables possibilités qui s’offrent auxquelles on peut ajouter de multiples côtes et  »golets »:

 * au-delà du Bugey, le très intéressant col de la Faucille (1 325 m) depuis Gex (11,2 km – 6 %) et depuis Mijoux (8 km – 4 %)

 * compte tenu qu’il est situé sur une route à grande circulation, donc dangereuse, le col du Berthiand (780 m) n’est quasiment jamais pratiqué. Depuis Serrières sur Ain, montée  »costaud » (6,3 km – 8%) ; depuis Nurieux montée toute aussi sympa (4,8 km – 6%)

 * le col de Matafelon (465 m) depuis le bourg de Thoirette et la rivière d’Ain (3,1 km – 5,5 %)

 * depuis Cerdon, dans les vignes, la côte de Bôches et au delà jusqu’à Chamagnat (3,8 km – 6 %)

 * depuis Poncin, la montée à Chamagnat et au-delà (6,4 km – 4,5 %)

 * également depuis Poncin la montée à Challes la Montagne (5,5 km – 4,5 %)

 * dans le secteur nord du Bugey, 2 cols séparés par un long faux-plat de 5,6 km, le col de Bérentin (1 145 m) accessible depuis Le Poizat (4,4 km – 6 %) et le col de Cuvery (1 178 m) accessible depuis Chatillon en Michaille (10,9 km – 6 %)

 * après avoir parcouru les crêtes au-dessus d’Izernore et de la vallée de l’Oignin, de Matafelon jusqu’à La Balme via le col de Ceignes (675 m), montée au col du Sappel (801 m) (2,4 km – 8,5 %). Enchaînement avec la montée au col de Pisseloup (968m) (6,6 km – 5 %) puis, dans la foulée, la montée au col du Cruchon (920 m) (1,6 km – 4 %).

 * en sens inverse, la montée de Corcelles au col de Pisseloup est courte (2 km – 5,5 %) de même que la montée de Vieux d’Izenave au col du Sappel (4,4 km – 3,5 %)

 * depuis Pont de Préau montée jusqu’à Corlier (776 m) via le col de Montratier (500 m) et Chatillon de Cornelle (11,3 km – 4,5 %

 *  également depuis Pont de Préau, la courte montée à Mérignat (2,3 km – 5,5 %) pour rejoindre Breignes puis Jujurieux

 * via Boyeux-Saint Jérôme, belle et longue montée de Jujurieux au col du Cendrier (793 m) proche de Corlier (10,6 km – 5 %)

 * belle petite grimpette depuis la RD 1504 (entre Tenay et La Burbanche) jusqu’à Hostiaz (7,2 km – 6 %). Certains cyclos marboziens ont souvenir d’une descente  »crevante ».

 * le col de La Rochette (1 115 m) est situé à mi-chemin entre Hauteville-Lompnès et Ruffieu, 2 belles montées (6,2 km – 5,5 %) depuis Hauteville et (6,4 km – 6,5 %) depuis Ruffieu.

 * depuis Aranc, le col de Pézières (815 m) est tout proche (0,8 km – 5 %). La route en descente sur 4 km, via Résinand, remonte jusqu’au col de Montgriffon (781 m) (3,5km – 6 %) puis au col du Nivollet (589 m) avant de plonger vers L’Abergement de Varey.

* l’autre sens est plus costaud, avec une longue montée depuis L’Abergement de Varey jusqu’au col de Montgriffon (8,9 km – 5 %) puis une dernière côte avant Aranc (4 km – 6 %)

* au départ de Oncieu (le diamant du Bugey), montée au col d’Évosges (758 m) puis Évosges (7,1 km – 5 %) et direction Aran

 * depuis Champagne en Valromey, montée au col de la Lèbe (914 m) (8,5km – 5,5 %)

 * rarement grimpé, le col de Cuvillat (1 082 m) soit depuis Champdor (3,6 km – 7 %) soit depuis le Petit Abergement (4,3 km – 7 %).

 * de même le col de Richemond (1 039 m), soit depuis Ruffieu (9,8 km – 4 %) soit depuis Injoux (8,2 km – 6 %)

         * comme le col de la Cheminée (925 m) depuis Le Petit Abergement (3,6 km – 5 %)

 * l’accès au col de Portes (1 014m) peut se faire depuis Lagnieu par une longue montée (14,6 km – 5,5 %), mais aussi par une autre longue montée depuis Contrevoz via Ordonnaz (17,4 km – 4 %)

 * à proximité, le col de Fosses (745 m) se grimpe, par exemple, soit depuis Saint Germain les Paroisses, petite montée régulière (7,6 km – 5 %) soit depuis Serrières de Briord, longue montée via Benonces et Seillonnaz (21 km – 3 %).

 * et bien sûr, pour finir notre périple en apothéose, le géant, Le Grand Colombier (1 501 m), accessible par ses 4 faces. Il est bien connu des Fêlés marboziens, membres de la Confrérie, mais aussi par tous ceux qui ont eu l’honneur de l’escalader à quelques reprises ou au moins une fois dans leur vie, comme le Ventoux ou le Galibier.

 Avec 4 montées possibles : depuis Artemare via Virieu le Petit (15,6 km – 8 % – max 22 %), depuis Culoz (17,6 km – 7 % – max 14 %), depuis Anglefort (15,4 km – 8 % – max 14 %) et depuis Champagne en Valromey via Lochieu (18,5 km – 5 % mais 7 % sur les 15 derniers km – max 14 %)

 * et le col de la Biche (1 325 m) indissociable du Grand Colombier, surtout dans le cadre du Défi bugiste. 2 montées : soit par le versant est, depuis Giniez (13,4 km – 7,5 % – max 14 %), soit par le versant ouest, depuis Champagne en Valromey via Brénaz (14 km – 6 % mais 9 % sur les 7 derniers km).

Allez, on grimpe ! pourrait s’intituler Allez, on descend ! car, sauf à vouloir rester au sommet, il faut bien redescendre.

Ces parcours sont plus que des tracés sur une carte.
Ce sont des moments partagés, des défis relevés, des paysages découverts ensemble.

Il ne reste plus qu’à enfiler le casque, régler le dérailleur… et choisir la direction.

À très bientôt sur les routes marboziennes 

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