Le Cyclo Marbozien

Traversée des Pyrénées d’Ouest en Est .

Hendaye → Banyuls-sur-Mer Traversée des Pyrénées 2025Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) → Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) Il faut sans doute être habité par un brin de folie, en tous les cas par l’envie de se confronter à la rudesse pyrénéenne, pour décider de traverser d’un bout à l’autre la chaîne par la route des cols. En sept jours, le Cyclo Marbozien a réalisé la traversée intégrale de la chaîne pyrénéenne, reliant l’Atlantique à la Méditerranée. Ce périple de 819 kilomètres, cumulant plus de 19 000 mètres de dénivelé positif, a conduit les participants à travers six départementsPyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Haute-Garonne, Ariège, Aude et Pyrénées-Orientales. Cinq cyclistes lancés d’un océan à l’autreAlain, David, Didier, Jean-Claude et Philippe,et dans l’ombre logistique mais au cœur de l’aventure, Françoise, infatigable cheffe d’orchestre motorisée, ravitaillements et encouragements compris. Cette édition 2025 restera comme l’une des grandes aventures collectives du club. Suivre le tracé Samedi 28 juin Étape 1 : Hendaye → Saint-Jean-Pied-de-Port 88 km 1 998 m D+  Départ face à l’Atlantique, à Hendaye, avant de s’enfoncer aussitôt dans l’arrière-pays basque.Les routes vallonnées s’enchaînent à travers : St-Ignace, Lekuederreko, Urbiako, Eskisaroiko, Altzolako, Lizarmeaka,avant le franchissement du col d’Ispéguy. Une première journée déjà corsée, entièrement dans les Pyrénées-Atlantiques, qui se conclut à Saint-Jean-Pied-de-Port, cœur battant du Pays basque intérieur. Suivre le tracé Dimanche 29 juin Étape 2 : Saint-Jean-Pied-de-Port → Laruns Département : Pyrénées-Atlantiques 124 km 3 077 m D+ Toujours dans le même département, mais avec un relief de plus en plus affirmé. Bilgossa, Haltza, Burdincurutcheta, Bagargiak, Orgambidesca…une succession de cols typiquement basco-béarnais, avant la montée sous une forte chaleur   du Marie-Blanque (1035 m), puis du Porteigt. Arrivée à Laruns, au fond de la vallée d’Ossau, véritable porte d’entrée de la haute montagne. Suivre le tracé Lundi 30 juin Étape 3 – Laruns → Sainte-Marie-de-Campan 106 km | 3 369 m D+ Place aux mythes.Changement de décor… et de département. Après Labareille, surgissent l’Aubisque et le Soulor, puis Bordères, avant l’apparition souveraine du Tourmalet et ses 2 115 mètres, point culminant de la traversée. C’est là qu’en 1910, Octave Lapize lança aux organisateurs du tour de France son cri resté célèbre :« Vous êtes des assassins ! » Le sommet franchi, la route bascule vers les Hautes-Pyrénées et plonge dans la vallée de Campan jusqu’à Sainte-Marie-de-Campan, village emblématique du cyclisme. Eugène Christophe et la fourche forgée En 1913, dans la descente du Tourmalet, Eugène Christophe casse sa fourche. Règlement implacable : il doit réparer seul. Il descend à pied au village, trouve une forge et martèle le métal durant près de trois heures sous les regards curieux. Un garçon actionne le soufflet… aide interdite. Résultat : pénalité, et victoire envolée. L’étape est perdue. La légende, elle, est gagnée. Suivre le tracé Mardi 1er juillet Étape 4 : Sainte-Marie-de-Campan → Audressein 124 km 2998 m D+ Départ : Hautes-Pyrénées, Arrivée : Ariège (via la Haute-Garonne) Derniers kilomètres dans les Hautes-Pyrénées avec l’Aspin, Peyresourde, col de Menté. Le Portet-d’Aspet ouvre ensuite les portes de l’Ariège, département sauvage et profondément cycliste. Audressein nous accueille au terme d’une étape longue et variée. Suivre le tracé Mercredi 2 juillet Étape 5 : Audressein → Tarascon-sur-Ariège 99 km 2 616 m D+ Étape entièrement ariégeoise, compacte et nerveuse. Col de la Core, Trappe, Agnes, Port de Lersdes rampes franches, parfois irrégulières, toujours superbes. L’Ariège déroule ses vallées encaissées, la chaleur se fait sentir, les bidons se vident vite. Heureusement, Françoise veille au grain, ravitaillements surgissant comme des oasis roulantes. Tarascon marque une étape stratégique avant le très gros morceau à venir. Suivre le tracé Jeudi 3 juillet Étape 6 : Tarascon-sur-Ariège → Vernet-les-Bains 144 km 3 641 m D+ Départ : Ariège, Arrivée : Pyrénées-Orientales La plus exigeante de la semaine. Marmares, En Ferret, Chioula précèdent le géant Pailhères (2 001 m), sommet charnière qui marque l’entrée dans les Pyrénées-Orientales. Après Moulis, Garabeil et Jau, Vernet-les-Bains apparaît comme un refuge bienvenu au pied du Canigou. Suivre le tracé Vendredi 4 juillet Étape 7 : Vernet-les-Bains → Banyuls-sur-Mer 133 km 1583 m D+ Département : Pyrénées-Orientales Dernier acte, parfum de Méditerranée en ligne de mire. Et puis soudain, après Las Portas et le Père Carnere, la route plonge, la mer apparaît. Banyuls-sur-Mer. Fin de la ligne. Poignées de mains, photos, regards qui disent « on l’a fait ». Suivre le tracé Conclusion De l’Atlantique à la Méditerranée, à travers six départements et toute la diversité des Pyrénées, cette édition 2025 restera comme une aventure collective majeure du Cyclo Marbozien. Des cols mythiques, des routes confidentielles, des villages suspendus, et surtout une solidarité constante entre les cinq cyclistes…   Les Pyrénées 2025 une diagonale de montagnes, et une ligne droite dans les souvenirs.      La liste complète des départements traversés : Pyrénées-Atlantiques → Hautes-Pyrénées → Haute-Garonne → Ariège → Aude → Pyrénées-Orientales. Statistiques générales Distance totale : 819 km Dénivelé positif cumulé : 19 090 m Nombre d’étapes : 7 Distance moyenne par jour : 117 km D+ moyen par jour : 2 727 m Étapes remarquables Étape la plus longue :Tarascon-sur-Ariège → Vernet-les-Bains144 km Étape la plus montagneuse :Tarascon-sur-Ariège → Vernet-les-Bains3 641 m D+ Étape au point culminant :Laruns → Sainte-Marie-de-Campanavec le col du Tourmalet à 2 115 m Étape la plus “nerveuse” :Hendaye → Saint-Jean-Pied-de-Portenchaînement incessant de cols basques dès le premier jour.   Les géants franchis (plus de 1 500 m) Tourmalet 2 115 m Pailhères 2 001 m Aubisque 1 709 m Soulor 1 464 m (presque géant, mais royal quand même  Agnes 1 570 m Aspin 1 489 m Peyresourde 1 569 m Jau 1 513 m

Au départ de Marboz

Au départ de MARBOZ Depuis notre lieu de rendez-vous, les routes s’ouvrent comme un éventail.Plaines paisibles, petites routes sinueuses, villages traversés au rythme des coups de pédale… chaque sortie commence au même endroit, mais aucune ne se ressemble. Vous trouverez ici le descriptif des parcours que nous pouvons effectuer ensemble : distances, profils, particularités et points d’intérêt.Que l’on parte pour une boucle tranquille ou pour une sortie plus sportive, tout commence ici… à Marboz. Allez on grimpe ! (réflexion de Gérard) Au départ de Marboz, délaissant volontiers l’ouest et sa Bresse  »moutonneuse » ou  »cabossée »(le dénivelé moyen sur une sortie d’environ 80 km  y est de moins de 1 %), les cyclos marboziens ont les yeux tournés vers l’est, le Revermont, la Petite Montagne et le Jura riches en montées, côtes et cols de toute nature. Ainsi du nord du sud, s’offrent des perspectives d’ascensions sympathiques qui pourront se prolonger vers les vallées du Suran, de la Valouse et de l’Ain comme vers les montagnes et les cols du Bugey.  * Au plus près, après Pirajoux, se présente la montée de Coligny qui conduit au Poisoux (5,5 km – 4,5 %), point de départ de nombreux parcours à partir des hameaux et villages de Vergongeat, Nantey, La Balme d’Épy ou Civria.  S’ils se tournent vers le nord, le choix est large et de nature à satisfaire toutes leurs envies selon la forme du moment et les objectifs fixés.  * Depuis Coligny, la montée jusqu’au relais de Saint Jean d’Étreux, via le village et le belvédère sur la Bresse, (5,7 km – 5,5 %) permet de redescendre sur Écuria et Nantey. La montée dans l’autre sens est tout aussi sympathique (3,3 km – 5,5 %)  * En arrivant aux portes de Saint Amour, à Nanc lès Saint Amour, la montée de l’Aubépin (4,6 km – 5 %) fait redescendre à Thoissia. Au milieu de cette montée, le passage par le village de L’Aubépin oblige à  »se taper » une côte courte mais plus pentue (1,6 km – 7 %)  * Au delà de Saint Amour, la montée depuis Balanod (5,5 km – 4 %) permet de rejoindre Véria, Lamarre mais aussi Cuiseaux par la montée des 4 Bornes (dans ce sens c’est plutôt une descente).  * À Cuiseaux, rejoint depuis Marboz via la Haute-Bresse, Varennes Saint Sauveur et Dommartin lès Cuiseaux, démarre cette montée des 4 Bornes (4,5 km – 5,5 %) qui porte bien son nom. Le passage par Champagnat (1,7 km – 5 %) est une alternative pour les premiers kilomètres. * Plus loin, au niveau de Cousance, après avoir suivi le cours du ruisseau jusqu’à Gizia, montée au hameau Sous la Biolée (4 km – 4 %). De là après la traversée du Chanelet, petite montée (1 km – 6 %) pour rejoindre le belvédère (point de vue sur la Bresse bourguignonne) et les 3 Croix pour redescendre à Chatel puis Chevreaux.  * Au delà de Cousance, à partir de Cuisia, une montée qui, via Sous la Biolée et Rosay (7,7 km – 4 %), conduit à Cressia et la vallée du Suran * Enfin, encore plus au nord, après avoir traversée les vignobles du Val Sonnette et les communes de Rotalier, Vincelles et Grusse, belle montée jusqu’à Saint Laurent la Roche (6 km – 4 %) et la vallée du Suran. Cette section fait partie d’un circuit de 100 km au départ de Marboz.  S’ils optent pour le sud, là aussi les habituelles côtes et montées sont très souvent au programme des sorties des cyclos marboziens. La route fleurie du Revermont constitue l’épine dorsale d’où démarrent de belles montées. * Dés la sortie de Salavre, côte de Dingier (2,8 km – 6 %) sur une route qui après la traversée du hameau se poursuit aisément jusqu’au Poisoux. * Depuis Verjon, via Roissiat, petite montée facile (2,6 km – 4,5 %) enchaînant avec la montée de Plainchamp (2 km – 5,5 %), qui fait redescendre sur le hameau de Civria.  * À Treffort, ascension des Esses de Treffort (2,9 km – 5,5 %) jusqu’à la route du Col de France qui descend vers la vallée du Suran. La montée en sens inverse semble plus facile (1,9 km – 4 %) mais souvent elle se présente en fin de sortie… * Le Col de France ( m) se gravit habituellement depuis Meillonnas (2,4 km – 4 %) mais il peut aussi s’attaquer depuis Jasseron > (2,7 km – 3 %), mais très rarement pour les cyclos marboziens.  * Le relais du Mont July s’atteint par la montée depuis Jasseron via Les Combes et Notre Dame des Conches (6,1 km – 4,5 %) mais aussi depuis Drom (5,2 km – 5,5 %). * Depuis Ceyzériat, possibilité d’accéder au Mont July (3,6 km – 7,5 %) avec une montée plus costaud et quelques passages plus raides. * Après Ceyzériat, de Revonnas montée jusqu’au Col de la Chaise (420 m) (2,8 km – 4 %) via Sénissiat et petite descente vers Rignat. Dans l’autre sens, ça remonte (1,5 km – 4,5 %)  * Enfin depuis le hameau de Salles (Saint Martin du Mont), via le hameau de Gravelles, montée (4,7 km – 3,5 %) avant de plonger sur Rignat. Depuis Rignat vers Saint Martin, la montée est plus raide (1,5 km – 4,5 %).  Sans compter 4 côtes courtes mais bien pentues, avec quelques passages à 15 % et plus, gravies pour se faire un petit plaisir,  »une cerise sur le gâteau » : – entre Coligny et Salavre, la montée de Saint Rémy du Mont (1,7 km – 7 %) qui boucle avec la montée de Coligny – depuis la montée de Coligny, l’accès au plateau de Vergongeat via le Valraisson (2,4 km – 8 %)      – la Côte chaude (côte de Brieland), depuis la route de L’Abergement de Rozay (0,3 km – 5 %) mais surtout depuis Augisey (1,1 km – 10 %)  – la côte de Journans à Rignat (3,1 km – 6 %) ou de Rignat à Journans (1,5 km

Sacré périple Alpin pour le Cyclo Marbozien

Cyclos Marboz dans les dolomites

Sacré Périple alpin pour le Cyclo Marbozien 30 juin 2024  En juillet 2024, 5 cyclos (Alain, Didier, Jean-Claude, Michel et Philippe) se sont lancés dans un défi fou : relier Marboz à Ljubljana, en Slovénie, en 11 étapes (1330 km – 22 200 m de dénivelé) via le massif des Dolomites.  Les détails du périple En juillet 2024, 5 cyclos (Alain, didier, Jean-Claude, Michel et Philippe) se sont lancés dans un défi fou : relier Marboz à Ljubljana, en Slovénie, en 11 étapes (1330 km – 22 200 m de dénivelé) via le massif des Dolomites.  Ce périple, porté par un enthousiasme constant, fut une véritable aventure humaine avec ses difficultés et ses moment d’allégresse. dans les Alpes suisses et italiennes, chaque étape a offert un terrain de jeu à la hauteur de leurs ambitions. Des cols mythiques et majestueux (le Stelvio, le Furkapass, le Saint-Gothard, le Splügen), des montées interminables et éprouvantes, des descentes vertigineuses, le plus souvent sous un météo clémente, tel fut le quotidien des 5 cyclos, qui néanmoins eurent parfois à affronter des orages violents, le vent et le froid. Leur engagement sportif ne les a pas empêchés de s’émerveiller face à des paysages de montagne à couper le souffle lors de la traversée des Dolomites, mais aussi à la vue des petits villages typiques, des chalets fleuris et des alpages verdoyants. Et la découverte de Saint-Moritz, Cortina d’Ampezzo et Ljubljana leur a assuré un peu de récréation urbaine. Au final, confrontés à ces montagnes, tous ont vu leurs efforts récompensés par la réussite de leur défi.